La pensée structure notre soma

La pensée est un transfert d’énergie sur notre corps. On remarquera chez tout enfant en souffrance physique et de même que pour l’adulte que simultanément le corps est en relation étroite avec la pensée.

La résilience est un lieu où le corps est particulièrement épuisé par les privations, les coups, parfois l’enfermement, mais l’état d’esprit, les pensées génèrent encore plus le stress.

Il y a donc un déficit sans cesse d’informations apaisantes, mais plus grave, il y a occlusion, refus, plus ou moins inconscient de certaines informations de ce milieu éprouvant, dans lequel il doit vivre dans la mesure où l’histoire personnelle a engendré des blessures psychiques qui handicapent les capacités du système cerveau-conscience fait à chaque instant pour maintenir la projection holographique qui est notre corps.

Le stress incommensurable, cet état aigu de l’organisme oblige celui-ci à mobiliser ses défenses pour faire face à une situation menaçante.

Pour ce faire, l’organisme se met d’une part à sécréter différentes hormones qui modifient aussitôt le métabolisme basal, et d’autre part, modifie la quantité des neuromédiateurs cérébraux qui modulent de manière très précise la biochimie cérébrale dans les milliards de jonctions synaptiques. Ce sont des endroits ultra précis où d’après ECCLES, neurophysiologiste, des opérations quantiques auraient lieu de manière incessante.

PENROSE : formation d’ondes cohérentes de type laser. Etant donné que les modulations des neuromédiateurs cérébraux sont à la fois cause et effet de la plasticité du cerveau, ces milliards de réactions biochimiques sont à l’origine d’une restructuration permanente de l’architecture cérébrale, ainsi qu’à l’origine de tous phénomènes mnésiques. Il en découle qu’il est assez logique d’en conclure que l’information est une composante essentielle du système conscience-cerveau.

Ainsi la triade (information/signaux, pensées, corps) nous affecte d’emblée et structure notre soma.

Cohérence quantique

Notre nature humaine est telle que la créativité réside au cœur de notre essence.

Nous reconnaissons une part de créativité dans le fait de relever un défi, de nouer de nouvelles relations, d’explorer de nouvelles voies, nous stimulent et favorisent notre croissance, elles créent quelque chose en nous. Si nous n’avons pas la possibilité d’exprimer les pulsions qui les motivent, nous éprouvons de l’ennui ou de la frustration. Il arrive même que nous ayons le sentiment que notre humanité y perd quelque chose. Ceci explique les référence aux effets déshumanisants des systèmes bureaucratiques qui ne laissent pas de place à l’initiative personnelle. Cette créativité qui semble si largement définir ce que nous sommes, demeure mystérieuse.

Quelque chose dans la structure des systèmes vivants est tel que leur existence même crée un ordre spécial se situant entre la monotonie terne des choses « étant ce qu’elles sont » ou se comportant de façon routinière ou déterminée et, à l’extrême opposé, la turbulence du chaos.

Cet ordre vivant contourne en quelque sorte le second principe de thermodynamique, selon lequel, tout dans l’univers évolue vers un état d’entropie supérieur ou sombre dans le désordre (loi d’entropie).

Sa découverte est au cœur du travail de PRIGOGINE sur « les systèmes dissipatifs ou ouverts (systèmes vivants) ». Il est aussi lié à la découverte d’HERBERT FRÖHLICH qu’il existe une cohérence quantique (ordre quantique) dans les cellules vivantes. Le « système de FRÖHLICH » est un système quantique vivant. Exemple : (déconstruction dans le monde inanimé, construction dans le monde vivant et mental. Le mental met de l’ordre (ex : les lettres du scrabble vont former des mots).

Cette aptitude des systèmes vivants à produire spontanément et librement des touts relationnels ordonnés est la base de toute créativité. En étendant ce concept à la conscience elle-même, à la source de notre vie mentale, psychologique et spirituelle, ce qui est possible dès lors que nous considérons la conscience comme un condensé BOSE-EINSTEIN. Nous comprenons ce qui se passe dans l’acte créatif, c’est-à-dire une réalisation, un aspect de soi.

Triade : information/signaux, pensée, corps

En résumé, notre réalité quotidienne y compris notre propre corps seraient constitués de projections holographiques qui opéreraient sans cesse notre système conscience-cerveau. Notre propre hologramme est amputé de certaines dimensions. Il est parfait car si j’ai vécu la résilience, des années après je peux avoir accès à d’autres dimensions, je peux élargir ma vision puisque je ne suis plus prisonnier de parents « abuseurs », je peux orienter ma vie, je peux faire des choix, être créatif, créer une relation authentique, je peux donner et recevoir sans crainte d’être trahi, je peux enfin lâcher prise puisque je ne suis plus en danger.

En résumé, la recherche d’équilibre passera par la recherche d’une information adéquate, qui dépendra elle-même de la recherche des signaux de qualité, constitués eux-mêmes de fréquence qui nous ont fait défaut, afin de ne pas amplifier les sigaux défectueux de ma vision déformante de mon passé.

Phénomène d’auto structuration dans la matière vivante (selon PRIGOGINE). Revenons à Ecclès et ses découvertes

S’il y a direction et déversement, par la fois suivante, la probabilité augmente donc…donne l’apparence du déterminisme.

Quel impact une fois déverser ? Il se transforme en neuropeptides et agit sur le neuropeptide.

La pensée structure notre soma et le rend actif. Puisque la pensée donne naissance au neuropeptide, 1° avant dans les vésicules (sans action)

Exemple : pièce : tout le circuit électrique est là plus générateur, lampe, mais rien ne se passe. Par la pensée, je pousse l’interrupteur. Donc c’est bien la pensée qui crée (pouvoir de la pensée qui est un transfert d’énergie).

Les découvertes de PENROSE

Il a découvert la formation d’ondes cohérentes de type laser et les ondes spontanées. Rappelons que ces ondes lumineuses hyperphasées constituent l’interface entre le monde macroscopique et le monde quantique.

LASER : amplification de l’énergie au niveau de la technologie.

Ce que PENROSE a pu démontrer c’est qu’à proximité du noyau de l’ADN se trouve la réalité la plus proche, c’est-à-dire que les ondes lasers participent aux deux mondes : macro : figés, micro : ondes de probabilités.

Donc, ce qui nous interpelle, c’est qu’on y trouve des ondes cohérentes avec des informations du monde quantique, et qui permet ainsi de modifier le plan programme de l’ADN.

RAPPEL : Puisqu’on modifie l’état de déversement par la pensée, on facilite le passage.
Exemple : l’eau d’une rivière peut construire un passage, donc, les probabilités augmentent.

Parallélismes

La vie repose selon PRIGOGINE sur des phénomènes d’auto structuration dans la matière vivante.

Des systèmes en évolution, hors de tout état d’équilibre, qui échangeraient continuellement de l’énergie et surtout de l’information avec l’environnement, « peuvent engendrer » des structures très ordonnées dites dissipatives ou cohérentes.

Ces structures dynamiques délocalisent l’énergie captée en un point pour la propager à l’ensemble du système et qui peuvent par leur mouvement générer des rythmes dans le temps et l’espace, lesquels impriment dans la matière des formes significatives. C’est donc un phénomène d’auto structuration qui s’opère au niveau des molécules suivant des lois.

Sous le chaos apparent de la matière, il semble exister un sens, une source de sens, sorte d’intelligence créatrice dans chaque atome, et dans chaque particule de la matière.

Les implications des structures dissipatives sont essentielles en biologie. Ainsi la vie repose selon PRIGOGINE sur des structures dynamiques qui dissipent des flux d’énergie et d’information dans la matière. Exemples : multiplications cellulaires, synthèse chlorophilienne, sont des structures dissipatives. Analogie avec les individus.

En se concentrant sur une création, un défi, on pompe de l’énergie dans le cerveau et modifie son état quantique. Les fonctions ondulatoires de nos pensées, dans tous les choix et les superpositions, donc il y a effondrement au fur et à mesure des choix que nous faisons, au niveau créatif.

Tous les systèmes quantiques partagent ce mécanisme d’auto découverte créative par un dialogue avec son environnement. PENROSE a découvert qu’il existe une cohérence quantique dans l’ADN lui-même.
L’aptitude d’intégration du monde et d’auto réflexion est le produit du très grand condensé de BOSE-EINSTEIN du système quantique du cerveau et de la dynamique de la mémoire quantique sur laquelle il repose. Sans le condensé de BOSE-EINSTEIN et sa capacité à soutenir l’unité de conscience et la construction des touts relationnels, nous ne serions que des ordinateurs ambulatoires, mais la réunion des deux, de la capacité de structure logique et celle de l’intégration et d’auto réflexion en un dialogue avec l’environnement mort.

Les choix dans la vie

Si le choix était bon, il posséderait une nouvelle cohérence ordonnée. « J’ai enfin trouvé un sens à ma vie ». Mais c’est seulement quand les résultats de mon choix sont intégrés que je saurai s’il est bon ou mauvais. D’où l’importance de découvrir les sens qui s’attachent à mes choix qui sont devenus partie intégrante de ma vie. « renaître » signifie commencer C’est ce que nous allons étayer dans les choix avec les floraux.

 

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